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mercredi 27 août 2014

Carrot Cake for Tea Time

Je suis tout juste de retour de Londres où j'ai bien apprécié les pâtisseries anglaises. Le Tea Time est évidemment le meilleur moment pour déguster des scones nappés de crème fraîche, mais les cheesackes, muffins et autres fudges ont également fait partie du quotidien alimentaire de mon voyage .

J'ai beaucoup aimé le "Carrot Cake" de notre hôtesse Sandra et je me suis empressée de tenter de l'imiter, pas avec sa recette, mais une autre, transmise par une prof d'anglais à une amie de ma sœur (non, je ne pouvais pas faire plus simple). Bien évidemment, internet pullule de recettes différentes, et chacun peut adapter à sa façon en fonction de ses goûts.

D'après la recette transmise comme dit auparavant :

Ingrédients :
Pour le gâteau :
- 150 g de beurre (demi-sel, évidemment)
- 300 g de carottes râpées
- 150 g de sucre muscovado (ça marche aussi avec du sucre brun, et avec moins de sucre)
- 200 g de farine (avec levure incorporée dans l'idéal, moi je n'avais pas ça sous le coude, j'ai donc ajouté un sachet de levure)
- 1 c. à c. de cannelle 
- 1 c. à c. de mélange 4 épices (ou gingembre, ou d'autres épices que vous aimez d'amour)
- 100 g de raisins secs (pas obligatoires, ou à remplacer par des écorces d'oranges confites)
- 2 œufs
- 50 g de noix hachées + qqs cerneaux pour la décoration
- 1/2 citron pressé
Pour le glaçage :
- 1 pot entier de Philadelphia (ou St-Morêt), soit 250g
- 100 g à 200 g de sucre glace (100g étaient déjà bien suffisant à mon goût)

Mélanger le sucre et le beurre fondu, laisser refroidir le mélange. Ajouter les œufs, puis les carottes râpées. Ajouter la farine et la levure, et les épices. Ajouter les raisins, le jus de citron et les noix concassées. Mettre dans un moule et cuire 45 à 60 minutes à 170 °C. 
Attendre que le cake refroidisse pour démouler et glacer. Décorer avec les cerneaux de noix.

Régalez-vous !


















Et quoi de mieux pour un goûter à l'anglaise que : *** Chapelier Fou - Luggage***

vendredi 14 mars 2014

Taboulé d'inspiration libanaise

Ma version préférée du taboulé, c'est celle qui vient du Liban : 
le persil et la menthe fraîche comme ingrédients de base, une poignée de boulghour, des dés de tomates, le tout arrosé d'huile d'olive et de jus de citron. Une recette très fraîche et très agréable quand il fait très chaud, que l'on peut retrouver ici.

Même si tout autour de moi annonce le printemps, ce ne sont pas les chaleurs caniculaires qui m'ont donné des envies de taboulé : un commerçant m'a offert un bouquet de persil au marché, et en rentrant, j'ai fait les fonds de placard pour concocter un taboulé de fin d'hiver. Et comme il est hors de question d'acheter des tomates à cette saison pour des motifs financiers, gustatifs et de bilan carbone, il a fallu ruser.

Ingrédients :
- une botte de persil plat
- l'équivalent d'un verre de boulghour cuit
- une poignée de raisins secs
- une cuillère à soupe de graines de tournesol
- une cuillère à soupe de menthe séchée
- deux carottes coupées en dés plongées 5 minutes dans l'eau bouillante
- quatre à cinq cuillères à soupe d'huile d'olive, sel, poivre










A refaire, j'ajouterai une branche de céleri cru coupé menu-menu, remplacerai les gaines de tournesol par des pignons de pin grillés à la poêle, rajouterai du citron à l'assaisonnement, et si je pouvais avoir de la menthe fraîche à la place de celle séchée... Mais bon, le jeu, c'était faire avec ce qu'il y avait dans les placards et le frigo, et ce boulgour de fin d'hiver reste pas mauvais du tout.
Bon appétit bien sûr.


C'est pas tout neuf, mais c'est entêtant :

mercredi 5 février 2014

Riz au lait traditionnel

Hier, j'avais prévu de passer ma soirée au théâtre. Anticipation de l'heure du dîner, anticipation du tupperware du lendemain, à l'heure dite, j'étais devant le théâtre, billets en poche. Mais les portes étaient fermées, toutes les portes, 5 minutes avant le début du spectacle. Quoi ? Ils ferment déjà les portes pour éviter aux retardataires d'entrer et de déranger tout le monde ? Pourtant, j'avais vu les camions de décors prêts à décharger la veille au matin. Vérification des tickets par acquis de conscience... le spectacle n'est que le lendemain...

Cette étourderie m'a permis d'avoir une soirée complètement libre et de passer un peu de temps derrière mes fourneaux. J'avais envie depuis un petit moment de manger du riz au lait pour varier un peu les petits déjeuners, de changer un peu des céréales/yaourts et du pain de la veille (ben ouais, je n'ai pas le courage de sortir acheter du pain tous les matins, vous si ?).

Du coup, je suis allée sur un de mes livres de recettes préféré : le site de Cooking Lili, où j'ai trouvé une recette tout à fait savoureuse (le lien ici). J'avais déjà testé sa recette de riz au lait aux fraises (quand c'était la saison, bien sûr) et je l'avais totalement approuvée.

Donc, ce soir, un dessert bien préparé, et une sortie dans un théâtre aux portes ouvertes...

 


Parce que j'ai revu "The Virgin Suicides" la semaine dernière : ***Air - Playground Love***

dimanche 12 janvier 2014

Les sablés du dimanche

C'est devenue une habitude de presque tous les dimanches. Des petits gâteaux, une petite gourmandise du goûter, une recette de cookies ou de sablés en fonction des envies et du contenu du placard.

Et malgré tout, je suis infoutue de connaître une recette par cœur, je ressors le même classeur, les mêmes ingrédients, la balance, tout ça, tout ça...

Cette semaine, l'envie de planter une amande au cœur du sablé et de colorer la deuxième fournée. Censée être bleue. Et c'est plutôt verdâtre. Mais ça se mange plutôt bien.








vendredi 3 janvier 2014

Truffes au chocolat, d'après Trésors du Chocolat de Paul A. Young


Il y a plus d'un an et demi, on m'a offert un très beau livre : "Trésors du chocolat". Un livre un peu impressionnant car très technique, avec des ingrédients souvent originaux et pas toujours disponibles en supermarché. Du coup, je feuilletais ce livre plutôt comme un carnet de voyage, et ce n'est pas qu'une image, les recettes me paraissaient tellement complexes, et très riches aussi, qu'elles me suffisaient en photos, un peu comme les pages dudit carnet de voyage qui représentent un pays où l'on sait que, pour de vrai, on n'ira jamais.








Mais, bon, finalement, comme j'étais chargée du dessert pour le réveillon du 31, j'ai voulu tester, en faisant d'autres petits desserts à côté pour assurer en cas de ratage. J'ai choisi la recette "la plus simple" : la ganache classique pour des truffes classiques, avec des ingrédients simples : chocolat, crème fraîche, sucre muscovado. Puis, pour l'enrobage, chocolat à nouveau,  poudre de cacao et graines de sésame.





La première étape, la confection de la ganache qui constituera le cœur de la truffe, est très simple. Il faut faire chauffer la crème avec le sucre, puis verser le tout sur le chocolat pour le faire fondre. Deux heures au frigidaire, puis on façonne les truffes avec une petite cuillère. Hop, de nouveau au frais.

Et plus tard, pour l'enrobage, ça se complique. puisqu'il faut "tempérer" le chocolat. Et là, le livre comporte 6 pages d'explication pour les 2 techniques de tempérage. Pour ceux qui ont vu le film "Le Chocolat", la technique de pro, c'est celle du marbre. C'est joli à voir, mais il faut le matériel. Et, apparemment, c'est quasiment impossible avec moins d'1 kilo de chocolat. Donc, je suis partie sur le tempérage par ensemencement. Je n'ai pas bien suivi les cours de physique-chimie, mais, en gros, il s'agit d'amener le chocolat à la bonne température afin qu'il cristallise et fasse un joli enrobage brillant et croquant autour de la truffe. Et sans thermomètre, c'est un sacré challenge ! L'auteur du livre conseille de tester la température en posant une spatule en métal sur sa lèvre inférieure. Si ce n'est ni chaud, ni froid, c'est à la bonne température!

Ce n'était pas si évident, mais comme j'en avais assez d'attendre que le chocolat atteigne la bonne température, je l'ai remis à chauffer comme indiqué pour atteindre la température de "travail" au pifomètre, et c'est  là qu'intervient le facteur "chance du débutant".
Je ne sais pas vraiment comment je m'y suis prise, mais ça a fonctionné. Ne restait plus qu'à enrober les truffes de chocolat, en plongeant les doigts dans le chocolat fondu. Mmmmm.... Assez sympa comme opération, et hop, un petit roulage dans le cacao ou le sésame, et c'est fait. Et les truffes étaient plutôt réussies.




Le livre de Paul Young aborde des recettes un peu compliquées, mais visiblement, travailler le chocolat est compliqué. Cependant, les explications sont claires et détaillées avec des conseils "si ça n'a pas marché comme prévu", ce qui est très utile. Je retournerai vers ce livre de recettes très volontiers, dès que mon foie se sera un peu reposé des fêtes de fin d'année.

J'ai tout mangé le chocolat, un bon son "vintage", une jolie coupe et je ne vous parle pas des fringues : ***Sabine Paturel - Les Bêtises***

mardi 3 décembre 2013

L’œil et le palais

A l'occasion d'une visite de la belle-famille, j'ai voulu essayer un dessert qui soit à la fois beau et bon. A force de traîner sur des réseaux sociaux comme instagram et pinterset, à force de voir ces jolis gâteaux sur les blogs de cuisine, j'ai tenté le layer cake. Mais c'est quoi un layer cake ? Tout simplement un gâteau constitué de plusieurs couches entre lesquelles on intercale de la confiture, de la crème, ou tout ce qu'on souhaite.

J'ai fait simple : une génoise, et un mélange de mascarpone/confiture de mûres/fruits rouges, le tout saupoudré de copeaux de chocolat blanc. En fait, c'était plutôt facile, mais ça en jette pour peu de frais !




Parce que, malgré son titre, c'est une chanson qui fout la patate :

mardi 26 novembre 2013

Le retour de l'écureuil

J'ai déjà parlé de mon côté écureuil, héritage d'une enfance passé à la campagne où une partie de la nourriture se récolte ou se cueille. Arpenter les chemins pour ramasser des mûres, se mettre sur la pointe des pieds pour atteindre une branche de noisetier mais aussi être de corvée de cueillette des haricots dans le potager derrière la maison.
Aujourd'hui, je n'ai pas de jardin, même pas un petit balcon et il devient plus difficile de glaner lors de mes promenades à Montpellier (malgré les efforts des Incroyables Comestibles et la trouvaille du figuier qui tendaient ses branches sur la rue !).
Mais, mes beaux-parents vivent dans une grande maison, sans réel jardin mais avec de beaux cactus accueillant les visiteurs, cactus arborant des figues de barbarie aux petits piquants fourbes.
Ne sachant trop comment cuisiner ces fruits, j'ai tenté : les pâtes de fruits.


Pour la recette, j'ai suivi une recette de pâtes de fruits aux fruits de la passion et auparavant, j'avais consulté le web pour trouver des conseils sur "l'épluchage" des figues de barbarie sans se piquer les doigts (avec précaution et une manique, on les pèle et on récupère la chair pour la passer au moulin à légumes).
Bon, le résultat n'est pas complètement probant, la gelée de figues n'a pas assez "pris" et n'est pas assez ferme (un petit manque de cuisson, certainement). Le goût est très sucré et un peu doucereux, pas mal pour accompagner un café, mais assez bon pour boulotter devant la télé (tant mieux !). Je ferai sûrement une autre utilisation l'année prochaine.

J'ai (re)vu "La famille Tenebaum" et n'arrive pas à me défaire de ce morceau depuis :


samedi 9 novembre 2013

Gourmandises du week-end

Week-end entre amis, on joue à "qui amène quoi" et bonne pioche, je remporte le dessert. 
Le sucré, ça me va.




Gâteau chocolat-poire (à partir d'une recette d'un vieux magazine), mini-cannelés (d'après la recette de ma soeur) et madeleines dorées (celles du livre de la super supérette).



lundi 30 septembre 2013

La pâtisserie est un jeu d'enfants, les énormes brioches

Je poursuis la redécouverte de ma bibliothèque culinaire en me plongeant cette fois-ci, dans "mon" classique. En effet, "La pâtisserie est un jeu d'enfants" par Michel Oliver m'a été offert lors d'un anniversaire, celui de mes 7 ans je crois. Autant dire au siècle dernier. Ce qui se voit aux coins de la couverture bien abîmés et aux tâches sur les recettes testées, retentées, et approuvées. La page du biscuit roulé est très sale, pareil pour celle du gâteau marbré.




Le livre a depuis été réédité et peut se retrouver ici

Une des difficultés de cet ouvrage, c'est que les ingrédients ne sont pas listés (sauf par des petites icônes en marge du texte, et ce n'est pas toujours très lisible), mais aussi que l'unité de mesure est "une tasse", celle à découper en page 3. Il est indiqué qu'elle fait 20 cl, mais quand une recette indique 2 tasses et 1/2 de farine ou 3/4 de tasse d'huile, tout ça reste un peu approximatif. D'autant plus, qu'étant issue d'une famille de maniaques du livre, il était impensable d'endommager un livre, et ce dès la page 3. Enfant, j'ai longtemps utilisé un petit verre doseur issu d'une dînette à pâtisserie, à présent, le verre à moutarde remplace la tasse de référence.


(il me faut trouver un autre système pour les gif, là, c'est vraiment pas joli !)


Cette fois-ci, j'ai voulu tester les "Enormes brioches" que mon frère, ma sœur ou moi n'avions jamais essayées. La page était effectivement immaculée. La brioche était un gâteau que ma mère cuisinait souvent, le dimanche, pour accompagner une mousse au chocolat ou une salade de fruits. Je revois encore le moule métallique recouvert d'un torchon sous lequel la pâte gonflait tranquillement.

Malheureusement, cette recette-ci n'était pas aussi bonne que celle de ma mère ! En effet, peut-être un problème de pétrissage, ou une levure de moindre qualité, mais ces brioches, pas si énormes que ça, n'avaient pas la texture aérée requise ! Pourtant, avant que je ne réclame la recette familiale, elles ont parfaitement fait l'affaire pour le petit déj' du lendemain !




Et à propos de brioche, un petit "Frotte ta bedaine contre la mienne Philomène ! " 

jeudi 19 septembre 2013

Gelée de vin, ou comment recycler une bouteille de vin

La manière la plus classique de se défaire d'une bouteille de vin ouverte (quand il n'est pas ou plus assez bon pour être bu, soyons d'accord sur ce point) est de faire un bon bœuf bourguignon. Les plus audacieux se lanceront dans la préparation de vinaigre. Mais, moi, je ne peux m'empêcher de tout transformer en confitures. C'est mon côté écureuil qui ressort.

J'avais déjà tenté l'expérience avec une demi-bouteille d'hypocras qui ne voulait pas se laisser boire. Là, j'ai suivi une recette de spécialistes : Compotes, confitures et cie, La Popotte des Potes chez Hachette pratique.


La recette m'a amusée, parce qu'il faut faire flamber le vin. (Oui, mon côté pyromane trouve ça rigolo de faire flamber du vin). Par contre, malgré l'utilisation de sucre à confiture, donc plus gélifiant qu'un sucre "normal", le résultat reste plutôt liquide. A noter qu'il ne s'agit pas d'une confiture à déguster au petit déjeuner sur les tartines à tremper dans le café, mais plutôt à utiliser comme accompagnement de fromages, de charcuteries, ou alors dans une sauce.


Ces derniers temps, j'ai abandonné les jolies étiquettes sur les pots pour écrire directement avec des Posca, dont j'adore les usages.


lundi 9 septembre 2013

Soupe de fruits presque d'automne

Il paraît que l'été prend fin petit à petit, que l'automne va arriver, que tout le monde est "rentré". Il paraît.
Comme je n'ai pas d'activité professionnelle en ce moment (même si chercheur d'emploi, ça prend du temps), je n'ai pas ce sentiment de "rentrée", alors je cherche d'autres signes. 
Le soleil se couche plus tôt, c'est indéniable. Hier, j'ai porté un jean sans souffrir de la chaleur. Ce n'était pas arrivé depuis le mois d'avril (ou depuis ma dernière escapade en Franche-Comté). Je me suis promenée dans un forum des associations, et j'en ressort pleine de bonnes résolutions sportives (cette année, vais-je choisir le tambourin ou la sarbacane ?)
Non, ce qui me prouve vraiment que le changement de saison s'est amorcé (en plus des cris d'étudiants saouls les soirs de week-ends), c'est la nature des fruits et légumes dans mon assiette. Du coup, bien inspirée, j'ai confectionnée une petite soupe de fruits presque d'automne.


Des pêches plates mixées avec un peu de sucre roux, des grains de muscat, deux sortes de figues (une sultane, et l'autre, je ne sais plus !), et voilà un joli dessert de saison. Il faut savoir que la figue fraîche reste pour moi un fruit exotique, mais je m'y adapte sans problème.

Ce n'est pas encore l'heure, mais j'aime bien : ***Tunng - October***


mercredi 4 septembre 2013

Menthe à l'eau

Décidément, on ne copie que les gens qu'on admire. Et me revoilà à suivre une recette de la Super supérette, celle de leur sirop à la menthe. Une escapade dans le jardin familial m'a fourni la matière première, le bouquet de menthe était tellement énorme que la majeure partie est séchée et me servira d'aromate ou de tisane pour le reste de l'année.


Pour l'heure, un sirop à la menthe fait maison, sans conservateur, et donc à consommer dans le mois qui vient. Et dans mon plaisir d'utiliser les Posca (comme pour les galets peints), j'ai tagué la bouteille.

Et je me rappelle d'avoir chanté cette chanson en étant ado, avec une copine au piano.

vendredi 30 août 2013

Une semaine avec ma nièce #2

Que faire avec un enfant de 6 ans ou presque dans une ville du littoral ? Suite de nos aventures transgénérationnelles.

Il m'a semblé qu'il y avait des incontournables...

                         Le tour au zoo du Lunaret

Pour une petite fille vivant à la campagne, l'expédition était assez exceptionnelle car, pour atteindre le zoo, il faut prendre le tram et le bus. Autant dire que l'exotisme commençait bien avant de franchir l'entrée. Au vu de la chaleur, c'est-à-dire les 30 degrés minimum, on a un peu écourté la visite, mais on a quand même réussi à voir un lion réfugié à l'ombre des arbres, des nounours dans leur piscine privée, des autruches curieuses, et une girafe ressemblant étrangement au doudou de ma nièce.



                         La visite de l'aquarium "Mare Nostrum"

C'était une bonne idée, mais il a quand même fallu passer quelques épreuves pour profiter pleinement de la visite. Tout d'abord, la file d'attente. Nous n'étions pas les seules à vouloir visiter "l'ouaquarmiome". Ensuite, le premier sas. Un peu trop obscur pour une petite fille qui a peur du noir et qui n'a accepté de le traverser que dans mes bras, les ongles plantés dans mon cou. Et encore, les bruits d'ambiance, un peu effrayants pour une moins de 6 ans déjà pas rassurée. Et finalement, la boutique en sortie ! Là, l'épreuve n'est pas tant pour les enfants que pour les adultes et leur carte bleue ! Mais c'est la règle du jeu, d'ailleurs, ma nièce est repartie avec un nouveau doudou raie manta avec lequel elle dort depuis. 
Pour ma part, j'ai vraiment apprécié cette visite. J'aurai aimé passé plus de temps à regarder les bassins, à lire les cartels pour connaître les espèces que je regardais, à écouter plus longuement les explications sur la vie des étoiles de mers et des oursins. En tout cas, nous sommes restées toutes deux 20 bonnes minutes bouches bées à regarder "le théâtre de l'océan", énorme bassin devant lequel on peut s'installer confortablement et accueillant plusieurs espèces de requins, des raies manta, et toutes sortes de poissons que je ne connais pas. Le spectacle était vraiment fascinant. 
En rentrant à la maison, chacune a essayé de dessiner ce qu'elle avait vu. Une chose est sûre, je retournerai à l'aquarium, en prenant un peu plus de temps.



                         Le passage obligé en cuisine

Une chose est sûre, un séjour chez tata-marraine sans des activités en cuisine n'est même pas imaginable ! Nous avons cuisiné quelques cookies, quelques sablés, mais aussi des choses un peu moins traditionnelles comme ces "boules de neige" de chèvre frais roulées dans les graines de sésame et la menthe séchée. Le résultat n'était pas si bon que ce que j'avais imaginé, il aurait fallu des "boules de neige" plus petites et des saveurs plus variées. Mais ce qui est super avec cette préparation, c'est qu'il faut mettre les deux mains dans le fromage et rouler, rouler, comme avec de la pâte à modeler.



                        La plage et la collecte de galet
Gallets

Et bien sûr, nous sommes allées à la plage où nous avons joué dans les vagues et ramassé moult galets et coquillages. Ma nièce a insisté pour laver et trier la récolte. J'ai insisté pour dessiner sur les galets avec des feutres. J'avais vu le joli mémo-galet réalisé par Vert Cerise, j'avais déjà pensé faire une version artisanale du jeu RÖK à partir de cailloux, mais ma nièce m'a bien fait comprendre que les galets étaient les siens. Dont acte. J'ai quand même eu le droit de dessiner un peu dessus, à vous de deviner sur lesquels !



Pendant cette semaine, j'ai fait plus de "loisirs créatifs" qu'en un an. Il faut dire que j'avais un bon prétexte par la présence d'une enfant de 6 ans. Mais ça m'a tellement plu de bidouiller, de dessiner, de peindre, que je ne pense pas attendre les prochaines vacances estivales pour m'y remettre.

mercredi 21 août 2013

C'est moi qui l'ai fait !

Pour une gourmande, le site de La Super Supérette est une mine ! La première fois que je suis tombée dessus, j'ai pensé que j'aimerais avoir un livre regroupant ces recettes reproduisant des aliments industriels de façon naturelle. Et j'avais aussi aimé le ton, plutôt drôle, le détournement des noms des produits, les bonus vers les publicités vues et revues, et pourtant oubliées. De leurs recettes, j'avais testé le Nostalgique, un ersatz de Nutella, qui ne m'avait pas complètement convaincue sur l'imitation, mais plutôt séduite sur le goût.

Profitant de bons-cadeaux aimantés sur le frigidaire, j'ai récemment acheté ce livre que je voulais depuis un moment. Et aussitôt feuilleté (feuilleté, pour un livre de cuisine, haha...), aussitôt adopté, j'ai copié les copieuses.
En prévision d'un apéro, j'ai donc testé : les Malins.








N'ayant pas de bacon sous la main ce jour-là, il me manque une catégorie de biscuit, et j'ai un peu brûlé les pizzas... J'ai trouvé la recette un peu longue à réaliser, il faut dire que comme il s'agit de reproduire des aliments industriels, je m'attendais  à quelque chose de très rapide (industriel étant, dans mon esprit, synonyme de rapide-et-même-bâclé-ça-passe). En tout cas, le résultat était assez étonnant : j'ai vraiment retrouvé le goût de ces gâteaux apéritifs qui ont fait partie de mon enfance. Et vu la vitesse à laquelle ils ont disparu, il n'y a pas qu'à moi qu'ils ont plu ! Et j'ai hâte d'essayer d'autres recettes.


mercredi 14 août 2013

Variante sur un sablé

A force de voir des émissions de cuisine en tout genre, à force de surfer sur des blogs où posent de jolies mains manucurées tenant des gâteaux somptueux, à force de feuilleter des livres de recettes aux photos sublimes, je finis par croire qu'il est normal de cuisiner beau, qu'on ne peut faire des biscuits sans les présenter sur une assiette terriblement design ou adorablement vintage.

Dans la vraie vie, j'apprécie parfois de sortir 'la dînette' pour faire genre "moi aussi si je veux je peux être une Bree Van de Kamp", mais ce que je cuisine est avant tout là pour être mangé, pas pour être admiré. Et avec ma vaisselle dépareillée et mon désamour des nappes, je ne fais pas illusion bien longtemps.

Mais, voilà, je me laisse malgré tout vite emporter par le jeu et ai voulu adapter les classiques sablés quasi hebdomadaires.

Sablés fourrées


Voici donc une tentative gourmande pour manger de jolis sablés avec une fleur en chocolat dedans. Le verdict, c'est que l'effet "double biscuit" le rend un peu lourd, la prochaine fois, je tenterai une pâte plus fine et un emporte-pièce plus petit. Je tenterai également une cuisson plus longue : les biscuits les plus cuits m'ont fait penser aux 'Kango' de Lu.

Rien à voir, mais j'aime beaucoup : *** Benjamin Clementine - London***

mardi 9 juillet 2013

Faire l'écureuil

Chaque été, quand je fais des confitures, je me sens comme un écureuil qui ferait ses provisions pour l'hiver. Un conditionnement du cerveau primaire qui incite à accumuler, en prévision des grands froids. Ayant grandi à la campagne, j'ai toujours trouvé incongru d'acheter de la confiture : ça ne s'achète pas, ça se fait avec les mûres cueillies le bord d'un chemin, les fraises ramassées dans le jardin ou les prunes qu'un voisin apporte par cagettes.







Je ne fréquente plus beaucoup les bords de chemin, mais toujours les marchés et je pille allègrement dans les potagers de la famille pour avoir un peu de matière première.

Et voilà, c'est très mainstream : ***Daft Punk - Get Lucky***

jeudi 4 juillet 2013

Une quiche reine de l'oseille

Un tour dans l'est, une récolte dans un jardin, un retour dans ma cuisine, et ça donne :


La quiche


Une quiche à l'oseille et au saumon. Un peu de parmesan quand même, parce que le fromage, c'est une de mes addictions (j'ai arrêté la cigarette, laissez-moi le fromage, pitié !).

Et en hommage à ma cruche, à voir s'il y a un rapport avec la quiche, mais dans ma petite tête toute la journée grâce à France Inter : ***Béyoncé - Run the world*** (oui, j'ai bien dit France Inter)

mercredi 26 juin 2013

Sur l'autre rive (2)

L'escapade en Tunisie est déjà loin, mais j'avais envie de parler un peu des découvertes gustatives. 

Tout d'abord, la visite au supermarché : ce n'était pas forcément prévu par le tour operator, mais j'avoue aimer visiter les supermarchés à l'étranger. Je trouve toujours ça rigolo de voir quels sont les rayons bien achalandés, de voir les packagings kitschs ou tout simplement différents.


Bien évidemment, des litres et des litres d'eau, de l'huile d'olive sous toutes ses formes, du "Shehrazad" qui ressemble fortement à du turron espagnol, et la fameuse harissa du Cap Bon, qui n'existait dans les placards de ma mère que dans sa version "tube", mais ici, le tube c'est bien trop petit, il faut au moins une boîte de conserve hebdomadaire pour pouvoir pimenter tous les plats (oui, oui, tous les plats).



 

Parmi les découvertes, la version tunisienne de la Danette : le plaisir Zgougou, un dessert lacté au goût... indéfinissable.






Pour les boissons, on ne pouvait passer à côté du traditionnel thé à la menthe, qui déchire, sans aucun doute. On a aussi goûté un très bon jus de pêches fraîches, et un cocktail sympathique face à la mer (c'est cliché, mais il y a certains clichés que j'apprécie particulièrement, et celui-là en fait partie !).





Le sandwich-merguez aurait pu être assez classique sans la présence d'harissa et d'olives noires. La mère du futur marié nous a préparé du poulet aux pâtes, bien épicé, grâce à ... l'harissa ! Je n'ai malheureusement pas de photos du repas de mariage où nous avons mangé une très très bonne brick, et un très très bon couscous relevé juste comme il faut (c'est-à-dire quand même nettement plus que ce qu'on peut trouver ici) mais trop copieux pour en arriver à bout !

Mais le souvenir gustatif que je garderai concerne surtout les fruits ! J'ai goûté pour la première fois une figue fraîche, mais aussi des amandes fraîches qu'on laisse tremper dans l'eau avant de les fendre d'un coup de dents.

Excepté lors du repas du mariage, je n'ai pas vraiment découvert la gastronomie tunisienne, mais j'ai découvert des produits et une façon de glisser de l'harissa partout !