Affichage des articles dont le libellé est confiture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est confiture. Afficher tous les articles

mardi 26 novembre 2013

Le retour de l'écureuil

J'ai déjà parlé de mon côté écureuil, héritage d'une enfance passé à la campagne où une partie de la nourriture se récolte ou se cueille. Arpenter les chemins pour ramasser des mûres, se mettre sur la pointe des pieds pour atteindre une branche de noisetier mais aussi être de corvée de cueillette des haricots dans le potager derrière la maison.
Aujourd'hui, je n'ai pas de jardin, même pas un petit balcon et il devient plus difficile de glaner lors de mes promenades à Montpellier (malgré les efforts des Incroyables Comestibles et la trouvaille du figuier qui tendaient ses branches sur la rue !).
Mais, mes beaux-parents vivent dans une grande maison, sans réel jardin mais avec de beaux cactus accueillant les visiteurs, cactus arborant des figues de barbarie aux petits piquants fourbes.
Ne sachant trop comment cuisiner ces fruits, j'ai tenté : les pâtes de fruits.


Pour la recette, j'ai suivi une recette de pâtes de fruits aux fruits de la passion et auparavant, j'avais consulté le web pour trouver des conseils sur "l'épluchage" des figues de barbarie sans se piquer les doigts (avec précaution et une manique, on les pèle et on récupère la chair pour la passer au moulin à légumes).
Bon, le résultat n'est pas complètement probant, la gelée de figues n'a pas assez "pris" et n'est pas assez ferme (un petit manque de cuisson, certainement). Le goût est très sucré et un peu doucereux, pas mal pour accompagner un café, mais assez bon pour boulotter devant la télé (tant mieux !). Je ferai sûrement une autre utilisation l'année prochaine.

J'ai (re)vu "La famille Tenebaum" et n'arrive pas à me défaire de ce morceau depuis :


jeudi 19 septembre 2013

Gelée de vin, ou comment recycler une bouteille de vin

La manière la plus classique de se défaire d'une bouteille de vin ouverte (quand il n'est pas ou plus assez bon pour être bu, soyons d'accord sur ce point) est de faire un bon bœuf bourguignon. Les plus audacieux se lanceront dans la préparation de vinaigre. Mais, moi, je ne peux m'empêcher de tout transformer en confitures. C'est mon côté écureuil qui ressort.

J'avais déjà tenté l'expérience avec une demi-bouteille d'hypocras qui ne voulait pas se laisser boire. Là, j'ai suivi une recette de spécialistes : Compotes, confitures et cie, La Popotte des Potes chez Hachette pratique.


La recette m'a amusée, parce qu'il faut faire flamber le vin. (Oui, mon côté pyromane trouve ça rigolo de faire flamber du vin). Par contre, malgré l'utilisation de sucre à confiture, donc plus gélifiant qu'un sucre "normal", le résultat reste plutôt liquide. A noter qu'il ne s'agit pas d'une confiture à déguster au petit déjeuner sur les tartines à tremper dans le café, mais plutôt à utiliser comme accompagnement de fromages, de charcuteries, ou alors dans une sauce.


Ces derniers temps, j'ai abandonné les jolies étiquettes sur les pots pour écrire directement avec des Posca, dont j'adore les usages.


mardi 9 juillet 2013

Faire l'écureuil

Chaque été, quand je fais des confitures, je me sens comme un écureuil qui ferait ses provisions pour l'hiver. Un conditionnement du cerveau primaire qui incite à accumuler, en prévision des grands froids. Ayant grandi à la campagne, j'ai toujours trouvé incongru d'acheter de la confiture : ça ne s'achète pas, ça se fait avec les mûres cueillies le bord d'un chemin, les fraises ramassées dans le jardin ou les prunes qu'un voisin apporte par cagettes.







Je ne fréquente plus beaucoup les bords de chemin, mais toujours les marchés et je pille allègrement dans les potagers de la famille pour avoir un peu de matière première.

Et voilà, c'est très mainstream : ***Daft Punk - Get Lucky***