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dimanche 17 avril 2016

Parce qu'il est temps...

Parce que le soleil revient enfin,
Parce que le passage a l'heure d'été,
Parce que chaque pore de peau crie son besoin de ne plus étouffer sous le tissu,
Parce qu'il le faut,
Parce qu'il est temps,
Nous essayons de passer le plus de moments heureux dehors, en plein air, en plein vent, et au soleil, de plus en plus souvent.













jeudi 11 septembre 2014

La promenade du dimanche

Il nous reste encore tellement de journées ensoleillées dont il nous faut profiter. Ce week-end, sortie de ville obligatoire, direction le village des Matelles pour un pique-nique par 30 degrés à l'ombre.
A la différence des balades dans ma région d'origine, je ne reconnais pas la faune, qui reste encore très exotique pour moi : traverser une oliveraie, longer une vigne prête à être vendangée, s'interroger devant un chêne vert...
Summum de l'exotisme : pique-niquer dans le lit asséché d'une rivière d'un sandwich protégé dans un emballage non jetable (sus au vilain aluminium !)














































Parce que j'aime bien cet album : ***Depeche Mode - Welcome to my world***











mercredi 26 février 2014

La promenade du dimanche

Après un billet bien plombant (mais tellement vécu !) et l'absence des petits bonheurs de la semaine (j'étais assez malade la semaine dernière pour qu'une narine qui se débouche se révèle un plaisir du jeudi, alors, je vais vous épargner ça), je vais revenir à des choses un peu plus joyeuses.

Evidemment, j'ai un peu moins de temps pour cuisiner des petits plats, et pour le tricot, je me suis lancée dans un projet d'ampleur, il va falloir attendre encore quelques mois semaines, les résultats.

Alors, je vais seulement partager quelques photos, celles d'un grand et beau week-end ensoleillé et plein de petits bonheurs... La famille, des fleurs, une première fois dans un théâtre pour la pitchoune, une promenade sur les bords de l'étang, un pique-nique à la mer... Un vrai avant-goût de printemps.














Et en hommage à ce grand monsieur : *** Paco de Lucia - Entre Dos Aguas***

jeudi 9 janvier 2014

Escapade dans le grand Nord

Ce n'est jamais évident de faire du tourisme pendant le marathon des fêtes. La priorité reste bien évidement la famille, mais c'est sympa de pouvoir se ménager des petites parenthèses, des échappées deci delà. J'ai surtout vécu cette semaine dans le Nord-Pas de Calais comme une découverte de lieux qui méritent plus que le coup d’œil rapide jeté entre deux averses et deux repas pantagruéliques.

Je connaissais déjà un peu Lille, un passage express pour un entretien pour une formation à la fac, et un voyage de fin d'études, parce que j'avais eu accès à une autre formation. Tout ça remonte quand même à une dizaine d'année, je gardais le souvenir de la Grande Place que je comparais avec celle de Bruxelles, une ville que j'aime beaucoup. Mais cette fois-ci, j'avais mon guide personnel, mon viril-mais-doux ayant vécu plusieurs années dans cette métropole. J'ai aimé arpenter les rues de Lille, mais le temps n'étant pas de la partie, la visite a été abrégée.



(photo mensongère car prise entre deux trains sur le trajet du retour par grand soleil !)


Nous avons également fait un arrêt sympathique dans la ville de Cassel, au cœur des Flandres françaises. A 176 mètres d'altitude, ce bourg offre un point de vue sur toute la plaine des Flandres depuis sa "petite" butte coiffée d'un moulin typiquement flamand.



Mais, il faut l'avouer, le but de cette halte était avant tout de découvrir ce qu'était un estaminet. "C'est quoi exactement un estaminet ?" avais-je demandé à ma belle-famille. On m'a répondu en m'amenant au "Kasteelhof". D'après ce que j'en ai perçu, un estaminet, c'est ce que devait être une auberge dans les romans d'Alexandre Dumas (sans les armes, ni les chevaux). On y mange des produits savoureux, faits maisons, et plutôt locaux. La carte est composée de plats traditionnels (welsch, carbonnade, potjevleesch...), et on sert de bonnes bières locales plutôt qu'un mauvais vin en carafe. Jointe au restaurant, une boutique de produits locaux nous a permis de rapporter chez nous de la "vraie" cassonade (oui, Monsieur viril-mais-doux est un peu un ayatollah de la cassonade). Vous l'aurez compris, j'ai adoré, parce que, quand il s'agit de bien manger dans un cadre agréable, je suis toujours enthousiaste.














La seule vraie expédition "touristique", en prenant le temps malgré le temps (ben oui, ce n'est pas qu'un cliché, dans le Nord, il pleut, surtout en décembre), ce fut Dunkerque, ville où ma moitié a grandi, du coup, la visite a un peu pris la forme d'un pèlerinage.

Dunkerque, c'est avant tout un port industriel, et j'avais envie d'y voir des cargos et des murs de containers empilés les uns sur les autres, comme des legos géants. Mais je n'avais pas bien compris la nuance, ce n'est pas un port commercial, mais un port industriel. Alors, bien sûr, il y en a des cargos. Mais le littoral est surtout occupé par des immenses usines chimiques ou de sidérurgie. C'est particulier comme paysage, mais on ne peut pas l'occulter.






Après s'être promenés un peu au cœur de la ville, qui n'a rien d'exceptionnel comme toutes les villes détruites pendant la deuxième guerre mondiale, nous avons rejoint le quartier cossu de Malo et la mer du Nord. J'avoue avoir été surprise par la flore des dunes, variée et colorée, même si ça ne parait pas évident sur les photos à cause de la faible luminosité. Avec ce temps tout gris, la mer verte et la plage, les nuances de couleurs étaient subtiles et douces. Cette journée a été une invitation à revenir, par beau temps, pour déguster un plateau de fruits de mer sur la digue, voir les cabanons en bois sur la plage, et découvrir un peu mieux cette Côte d'Opale. 












Rien à voir, mais j'ai beaucoup écouté ça à une période : ***Brandt Brauer Frick - Mi corazon***





jeudi 19 décembre 2013

Re-prendre l'air

Continuons la visite touristique, messieurs-dames. C'est par ici, suivez, suivez le guide.

Après la montagne, allons voir la mer. Ou plutôt les bords de mer et bords d'étang. Une promenade un peu magique, commencée sous un couvercle nuageux et terminée par un grand soleil. Pas très loin de Frontignan, nous avons découvert les Aresquiers et l'étang d'Ingril. Premier arrêt sur la plage, encore assez fréquentée par les promeneurs, puis direction les bords de l'étang pour longer la forêt de pins.











Les flamands roses faisaient tranquillement la sieste sur une jambe, les contrastes de couleurs était fabu-chouettes entre le jaune des herbes sèches, le vert fort des pins, le ciel gris-gris-gris, puis bleu-bleu-bleu et l'eau de l'étang comme un miroir.
Mais ce qui m'a fascinée, c'est le canal du Rhône à Sète. Depuis très longtemps, j'ai une attirance pour tout ce qui concerne les péniches, les canaux, les écluses, tout le package, quoi. Mais là, ce canal est assez fou : construit en plein milieu d'un étang, et à quelques dizaines de mètres de la mer... Et les quelques maisons de pêcheurs, coincées sur un bout de terre entre l'étang et le canal, on pourrait presque les croire flottantes !



Comme le ciel s'était découvert par l'ouest, nous avons poursuivi notre journée en découvrant rapidement Sète.




Marcher le long des canaux n'est pas toujours agréable car les routes suivent les mêmes axes, mais l'eau apaise tout, non ? Nous ne sommes pas restés longtemps, le soleil se couchant tôt (voui, c'est un peu banal comme considération, je sais, je sais), mais passer quelques heures à Sète, c'est se donner une vraie envie d'y retourner, pour vraiment découvrir la ville : ses musées d'art contemporain comme son port de pêche, ses installations industrielles mais aussi la colline, et passer quelque temps sur une terrasse de café pour écouter l'accent des locaux.


Je pensais proposer du Georges Brassens, mais finalement : *** CocoRosie - Lemonade ***

mardi 17 décembre 2013

Prendre l'air

Quand des amis passent sur Montpellier pour une journée, je leur fais faire une visite "classique" du centre-ville. Parcours traditionnel : Place de la Comédie/Écusson/Promenade du Peyrou/Halte par les places St Roch, Ste Anne et cathédrale St Pierre. Si c'est l'été, arrêt obligatoire en soirée sur "l'Espla" pour les Estivales. Si le temps est doux, un apéro sur une des places de l’Écusson, toutes sont agréables en ayant chacune leur charme. S'ils restent un peu plus longtemps et ne sont pas rebutés par l'architecture contemporaine, la promenade s'étend au quartier d'Antigone/rives du Lez/Nouvelle Mairie. On a même tenté la plage de Palavas le 15 août, quelle hérésie, une heure de trajet aller, une heure de trajet retour pour 15 kilomètres...pfff.

Mais cette fois-ci, un ami est venu un peu plus longtemps, en décembre. Nous sommes donc partis un peu plus loin pour aller au-delà de la visite convenue du centre-ville historique. Direction les Cévennes pour prendre un peu le large, pour prendre un peu d'air.




Premier arrêt au bourg du Vigan et son remarquable pont du XIIème siècle. Cette petite ville n'a pas énormément de charme, quelques rares éléments historiques dispersés dans une ville un peu restée dans le passé, la rivière de la Vis la traversant, mais elle est surtout un point de départ pour le cirque de Navacelles et les gorges de la Vis.







On arrive par une route peu fréquentée, sur un causse désert. On devine quelques moutons de ci-delà, peut-être des chèvres, mais pas grand monde à cette saison. Nous avons accédé au cirque de Navacelles par un site très (trop ?) aménagé, 4 belvédères donnant des points de vue différents sur ce paysage vertigineux. Je ne suis pas très forte en géologie, mais il s'agit, en gros, d'un énorme plateau de roche creusé  pendant des millions d'années par la rivière la Vis. Perchés sur le causse de Blandas, on peut voir le Larzac en face, et la végétation montre la même aridité sur les deux plateaux. Pour plus d'infos sur ce site classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO,  c'est ici : http://www.caussesetcevennes.net/


On devine, aux sentiers aménagés, les cars se garant par dizaines au mois d'août,  les campings-cars un peu à l'étroit sur ces routes, les foules de touristes piétinant et jouant des coudes pour avoir le meilleur point de vue. Je les comprends, ce site par grand soleil , doit être magnifique. Mais quelle chance ce jour-là de l'avoir pour nous seuls ! Personne, seulement le chant d'un oiseau, ce qui rend le lieu encore plus sauvage. Et l'envie de découvrir les chemins de randonnée cachés dans les replis de la roche et de la végétation. Mais en décembre, le soleil se couche bien trop tôt... Donc retour sur Montpellier, avec un arrêt au lac du Salagou, et un tour rapide à Saint-Guihlem-le-Désert, mais il faisait déjà trop sombre pour avoir des photos correctes.

Suite de la visite touristique plus tard...

Ce n'est pas le morceau le plus récent, mais comme c'est juste un peu génial, pourquoi se priver :